•  

     

    RECETTE:    QUICHE  MARINE         D  29/04/2017

     

     

     

     

     

     

     

     

    QUICHE 

     

     

    MARINE 

     

     

     

     

    - temps de préparation : 15 minutes.

     

    - temps de cuisson : 45 minutes.

     

    - pour 4/5 personnes.

     

     

     

     

     

    PATE : . 250g de farine.

     

    . 5 cuillères à soupe d’huile d’arachide.

     

    . 5 g de sel.

     

    . 2/3 cuillères à soupe d’eau tiède.

     

    INGREDIENTS :

     

    . 5 oeufs.

     

    . 400g de crème fraîche.

     

    .150g moules décortiquées.

     

    . 150g de coques.

     

    200g de restes de poissons décortiqués.

     

     

     

     

     

    Etalez la pâte

    Dans un moule

    À tartes ou à flans,

    Légèrement huilé.

     

    Piquez le fond de la pâte

     De place en place

     Avec la pointe d’un couteau.

     

    Dans un saladier

    Les moules, les coques,

    Le poisson, les œufs,

    La crème fraîche

    Et 30g de beurre divisé

    En petits morceaux,

    Poivrez légèrement.

     

    Battez le tout et

    Versez sur le fond

    De la pâte à tarte.

     

    Cuisez à four modéré

    Pendant 30/35mn.

     

    Posez le moule

    Bien d’aplomb dans le four

    Pour que la crème

    Ne se renverse pas.

     

    Servez brûlant.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bon Appétit

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    CITATIONS        D    26/04/2017

     

     

     

      


    8 commentaires
  •  

     

     

     

    Francis   JAMES      Je t'aime        D  26/04/2017

     

     

     

     

     

     

    Francis   JAMES      Je t'aime        D  26/04/2017

     

     

    ANNIVERSAIRE DE MARIAGE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    POÈME D'HIER

     

     

    FRANCIS   JAMMES

     

     

     

    1868 – 1938

     

     

     

     

     

     

    Je T’aime  

     

     

     

     

    Je t’aime et ne sais ce que je te voudrais.

    Hier mes jambes douces et claires ont tremblé

    Quand ma gorge t’a touché, lorsque je courrais.

     

    Moi, le sang a coulé plus fort comme une roue,

                              Jusqu’à ‘à ma gorge, en sentant tes bras ronds et doux

    Luire à travers ta robe comme des feuilles  De houx.

     

    Je t’aime et je ne sais pas ce que je voudrais.

    Je voudrais me coucher et je m’endormirais…

    La gentiane est bleue et noire la foret.

     

    Je t’aime, laisse-moi te prendre dans mes bras…

    La pluie luit au soleil sur les arbres du bois…

    Laisse moi t’endormir et tu m’endormiras.

     

    J’ai peur. Je t’aime et ma tête tourne, pareille

      Aux ruches du vieux banc ou sonnaient les  abeilles

    qui revenaient gluantes des raisins des treilles.

     

    Il fait chaud. Les blés sont remplis de fleurs rouges

    Couche toi dans les blés et donne moi ta bouche.

    Les mouches bleues au bas de la prairie- écoute ?

     

    La terre est chaude. il y là bas des cigales

    Près du vieux mur ou sont des roses du Bengale,

    Sur l’écorce blanche et rugueuse des platanes.

     

    La vérité est nue et mets toi nue aussi.

    Les épis crépiteront sous ton corps durci

    Par la jeunesse de l’amour qui le blanchit.

     

    Je n’ose pas mais je voudrais être nue ce soir.

    Mais tu me toucherais et j’aurai peur de toi.

    Je serais toute blanche et le soir serait noir.

     

    Les geais ont crié dans les bois car ils aiment.

    Les capricornes luisants s’accrochent aux chênes.

    Les abeilles qui aiment les longs vols blonds essaiment.

     

    Prends moi entre tes bras. Je ne peux plus qu’aimer

    Et ma chair est en air, en feu et en lumière,

    Et je veux te serrer comme un arbre un lierre.

     

    Les troupeaux de l’automne vont aux feuilles Jaunes,

    La tanche d’or à l’eau et la beauté aux femmes

    Et le corps va au corps et l’âme va à l’âme.

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J-G-R-C- 

     

     

     

     30/10/2014


    29 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

     


    POÈME D’hier

    REGNARD

     

     

    1655 – 1709

     




    SUR LE MARIAGE

    En ce temps malheureux, ou tout le genre humain,
    La flamme et le fer a la main,
    Ne travaille qu’à se défaire,
    On ne saurait trop honorer
    Ceux qui, d’humeur plus débonnaire,
    Ne cherchent qu’à le réparer

    L’hymen pour repeupler la terre,.
    Au lieu d’un vain honneur que vous offre la guerre,
    Vous donnera de vrais plaisirs.
    On ne trouvera point votre nom dans l’histoire :
    Mais vivre au gré de ses désirs
    Vaut bien mieux qu’une mort avec un peu de gloire.

    ^pour être heureux époux, soyez toujours amant,
    Que, bien plus que le sacrement,
    L’amour à jamais vous unisse ;
    Et pour faire durer le plaisir entre vous,
    Que se soit l’amant qui jouisse
    De tout ce qu’on doit a l’époux.

    Pour vivre sans débat dans votre domestique,
    Vous n’avez qu’un moyen unique ;
    Et je vais vous le découvrir.
    Ne vous entêtez point d’être chez vous le maître :
    Mais si l’on veut bien le souffrir
    Contentez vous de le paraître.

    Quoi qu’on vous vienne débiter,
    Que rien ne vous fasse douter
    Que votre épouse est toujours sage ;
    Car, sans cet article de foi,
    Qu’on doit croire toujours, et souvent malgré soi,
    Point de salut en mariage.

    Diffusion François Beauval
    1ér trimestre 1975


    collection personnelle
    J-G-R-C








    09/04/2013  

      

     


    19 commentaires
  •  

     

     

    STEAK de  THON à la CRÉOLE        D     17/04/2017

     

     

     

     

     

     STEAK de THON

     

     

     À la

     

     

    Sauce Créole

     

     

     

    SEYCHELLES

     

     

     

    Temps de préparation: 10 minutes

    Cuisson : 20 minutes

    Pour 04  personnes





     

     

    - 4 darnes de thon frais.

    - 4 cuillères d’huile de mais.

    - 60g de beurre.

    - 5 gousses d’ail.

    - 1 cuillère de purée de piment.

    (Selon votre goût)

    - ½ verre de vin blanc sec.

    - 3 cuillères à soupe de sauce de soja.

     

     

     

     

     

    1) faire revenir

     Les darnes de thon

    Des deux cotés dans l’huile.

     

    Ecrasez les gousses d’ail

    Et le beurre en pommade. 

     

     

     

    2) enduisez les steaks de poisson

     Avec ce beurre d’ail.

     

    Ajoutez le ½ verre de vin blanc

    Et la purée de piment,

    Cuisez à petit feu.

     

    3) Versez la sauce de soja

    Sur le poisson cuit.

     

     

    SERVEZ BIEN CHAUD.

     

     

     

     

    Bonne dégustation

     

    --

     

    Bon Appétit

     

     

     

     

     

     

    STEAK de  THON à la CRÉOLE        D     17/04/2017

     

     

     

     


    20 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

     

     

    POÈME D’hier

     

     

    BAUDELAIRE Charles

     

     

    1821 – 1867

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’INVITATION

     

    AU VOYAGE

     

     

     

     

     

    Mon enfant, ma sœur,

    Songe à la douceur

    D’aller là bas vivre ensemble !

    Aimer à loisir,

    Aimer et mourir

    Au pays qui te ressemble !

    Les soleils mouillés

    De ces ciels brouillés

    Pour mon esprit ont les charmes

    Si mystérieux

    De tes traîtres yeux,

    Brillant à travers leurs larmes.

     

    Là, tout n’est qu’un ordre et beauté,

    Luxe, calme et volupté.

     

    Des meubles luisants,

    Polis par les ans,

    Décoreraient notre chambre ;

    Les plus rares fleurs

    Mêlant leurs odeurs

    Aux vagues senteurs de l’ambre,

    Les riches plafonds,

    Les miroirs profonds,

    La splendeur orientale,

    Tout y parlerait

    A l’âme en secret

    La douce langue natale.

     

    Là, tout n’est qu’ordre et beauté,

    Luxe, calme et volupté.

     

    Vois sur ces canaux

    Dormir ces vaisseaux

    Dont l’humeur est vagabonde :

    C’est pour assouvir

    Ton moindre désir

    Qu’ils viennent du bout du monde.

     

    Les soleils couchants

    Revêtent les champs,

    Les canaux, la ville entière,

    D’hyacinthe et d’or ;

    Le monde s’endort

    Dans une chaude lumière.

     

    Là, tout n’est qu’ordre et beauté,

    Luxe, calme et volupté.

     

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J-G-R-C

     

     

     

     

     

     

     

     


    17 commentaires
  •  

     

     

    RECETTE  CAROTTES  A  LA  VIENNOISE      D   11/04/2017

     

     

     

    RECETTE  CAROTTES  A  LA  VIENNOISE      D   11/04/2017

     

     

     

     

     

    RECETTE ENTRÉE    04/08/2014

     

     

     

     

     

    CAROTTES RAPEES

    A LA

    VIENNOISE

     

       RAPEES 

    Temps de préparation: 30 mn

    Pour  4  personnes





     

    400g de carottes rapées.

    3 citrons.

    5 cuillères  soupe d’huile.

    1 gros oignon.

    4 olives vertes dénoyautées.

    8 filets d’anchois.

    Sel poivre.

    Persil haché.

     

     

     

    PRÉPARATION :

     

    Faites macérer pendant une heure

     

    Les carottes rapées au refrigérateur

     

    Avec le jus de deux citrons

     

    Du sel et du poivre.

     

     

    Arrosez ensuite avec l’huile.

     

     

    Dressez dans un ravier.

     

     

    Décorer avec quatre

     

    Grosses rondelles d’oignon,

     

    Les olives vertes,

     

    Les filets d’anchois

     

    Et le persil haché.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    BON RAFRAICHISSEMENT 

     

     

     

     04-08-2014


    21 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

    POÈME  D’hier

     

    BAUDELAIRE Charles

     

     

    1821 – 1867

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE LETHE

     

     

     

     

    Viens sur mon cœur, âme cruelle et sourde,

    Tigre adoré, monstre aux airs indolents ;

    Je veux longtemps plonger mes doigts tremblants

    Dans l’épaisseur de ta crinière lourde :

     

     

    Dans tes jupons remplis de ton parfum

    Ensevelir ma tête endolorie,

    Et respirer, comme une fleur flétrie,

    Le doux relent de mon amour défunt.

     

     

    Je veux dormir ! Dormir plutôt que vivre !

    Dans un sommeil aussi doux que la mort,

    J’étalerai mes baisers sans remords

    Sur ton beau corps poli comme le cuivre.

     

     

    Pour engloutir mes sanglots apaisés

    Rien ne vaut l’abîme de ta couche ;

    L’oubli puissant habite sur ta bouche,

    Et le Léthé coule dans tes baisers.

     

     

    A mon destin, désormais mon délice,

    J’obéirai comme un prédestiné ;

    Martyre docile, innocent condamné,

    Dont la ferveur attise le supplice.

     

     

    Je sucerai, pour noyer ma rancœur,

    Le népenthès et la bonne ciguë

    Aux bouts charmants de cette gorge aiguë,

    Qui n’a jamais emprisonné de cœur.

     

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J-G-R-C

     

     

     

     

     

     

     

    25/09/2013


    16 commentaires