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     POÈME  D’hier

     

    JAMMES Francis

     

     

    1868 - 1938

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    TU SERAS NUE…

     

     

     

     

     

    Tu seras nue dans le salon aux vieilles choses,

    Fine comme un fuseau de roseau de lumière,

    Et les jambes croisées, auprès du feu rose,

    Tu écouteras l’hiver.

     

     

    A tes pieds, je prendrais dans mes bras tes genoux.

    Tu souriras, plus gracieuse qu’une branche d’osier,

    Et, posant mes cheveux à ta hanche douce,

    Je pleurerais que tu sois si douce.

     

     

    Nos regards orgueilleux se feront bons pour nous,

    Et, quand je baiserais ta gorge, tu baisseras

    Les yeux en souriant vers moi et laisseras

    Fléchir ta nuque douce.

     

     

    Puis, quand viendra la vieille servante malade

    et fidèle

    Frapper à la porte en nous disant : le dîner est servi,

    Tu auras un sursaut rougissant, et ta main frêle

    Préparera ta robe grise.

     

     

    Et tans dis que le vent passera sous la porte,

    Que ta pendule usée sonnera mal,

    Tu mettras tes jambes au parfum d’ivoire

    Dans leurs petits étuis noirs.

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J G R C

     

     

     

     

    EXPOSITION PHOTO 2016  LA  GACILLY            D   23/08/2016 

     

    20-02-2012 


    10 commentaires
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    crevettes-roses 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ROUGAIL

     

    DE CREVETTES

     

     

     

    REUNION

     

     

    Temps de préparation:10 mn

    Cuisson : 15 mn

    pour 06  personnes





     

    500g de crevettes roses.

    1 kg de  tomates bien mure.

    5 petits piments verts.

    ½ citron vert.

    3 gros oignons.

    4 têtes d’ail.

    1 branche de thym frais.

    ½ cuillère à café de sel.

    10 cl d’huile d’olive.

     

     

     

     

    1) Décortiquez les crevettes.

     

    Chauffez l’huile dans une sauteuse

     

     et faites y revenir les crevettes

     

     avec les piments concassés.

     

    2) Chauffez un peu d’huile

     

     dans une marmite

     

     et faites y revenir les oignons

     

     coupés en lamelles, puis l’ail écrasé.

     

    3) Ajoutez les tomates pelées

     

     et concassées puis le thym.

     

    Laissez mijotez.

     

    Rectifiez l’assaisonnement.

     

    4) Quand la sauce est bien cuite,

     

    incorporez le jus du ½ citron,

     

    les crevettes mixées et mélangez bien.

     

    Laissez cuire encore 5 à 10 minutes.

     

     

     

     

     

    Bon Appétit

     

    BONNE DEGUSTATION

     

     

     

      

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

    EXPOSITION PHOTO 2016  LA  GACILLY            D   23/08/2016 

     

     

     12-02-2015


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    PROVERBE  DU MONDE   19/08/2016

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    POÈME D’HIER

     

     

      

    MAETERLINCK Maurice

     

     

    1862 - 1942

     

     

     

     

     
     

     

     

    ET S’IL REVENAIT


    UN JOUR…

     

     



    Et s’il revenait un  jour
    Que faut il lui dire ?
    -Dites lui qu’on l’attendit
    Jusq’à s’en mourir…

    Et s’il m’interroge encore
    Sans me reconnaître ?
    -Parler lui comme une sœur,
    Il souffre peut être…

    Et s’il demande ou vous etes
    Que faut il répondre ?
    -Donnez lui mon anneau d’or
    Sans rien lui répondre…

    Et s’il veut savoir pourquoi
    La salle est déserte ?
    -Montrez lui la lampe éteinte
    Et la porte ouverte…

    Et s’il m’interroge alors

    Sur la dernière heure ?

    -Dites lui que j’ai souri
    De peur qu’il ne pleure…

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval
    1ér trimestre 1975

    J-G-R-C

     

      

     

     23-10-2014

     


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    PATISSONS FARCIS

     

    ILE MAURICE

     

     

    Temps de préparation:  20 mn

    Temps de cuisson :  40 mn
    pour 4  personnes





    8 pâtissons de taille moyenne.

    800g de steack haché,

    4 grosses tomates mures,

    4 gousses d’ail,

    2 oignons,

    1 piment moyen,

    2 cuillères a soupe de gingembre râpé,

    1 branche de thym,

    100g de cheddar râpé,

    100g de chapelure,

    poivre noir concassé,

    huile d’olive,

    sel et poivre.

     

     

    1) Coupez le sommet de chaque pâtisson

     pour faire un couvercle

     et creusez l’intérieur avec une cuillère.

    Emincez finement l’oignon.

    Pilez l’ail et le gingembre.

    Coupez les tomates en morceaux.

     

    2) Préchauffez le four à 160°C.

    Chauffez l’huile dans une cocotte

     et faites y revenir l’oignon, l’ail

     et le gingembre sans faire roussir.

    Ajoutez la viande et laissez cuire 3 minutes.

    Incorporez les tomates, le piment,

     le poivre et le thym.

    Mélangez bien et cuisez encore 2 minutes.

     

    3) Avec une cuillère, remplissez les pâtissons

     de ce mélange et fermez avec les petits couvercles.

    Disposez les pâtissons dans un plat

     allant au four et remplissez d’eau

     Jusqu’à 2,5cm de hauteur.

    Couvrez avec du papier aluminium,

     mettez a four moyen pendant 20 minutes.

     

    4) Préparez la sauce créole.

    Ebouillantez, pelez et concassez les tomates.

    Faites revenir l’oignon finement émincé 3 minutes.

    Ajoutez les tomates, le piment haché,

     le gingembre et l’ail écrasés.

    Mélangez bien et laissez cuire pendant cinq minutes.

    Allongez d’environ 1 verre d’eau et laissez tiédir.

     

    5) Sortez les pâtissons du four,

     enlevez les couvercles.

    Saupoudrez avec un mélange

     de cheddar râpé et de chapelure.

    Faites gratiner à four chaud.

    La chair des pâtissons doit être cuite, mais ferme.

    Remettez les couvercles en ne refermant qu’à moitié,

    Et nappez de sauce créole chaude.

     

     

     

     

    BONNE DEGUSTATION

     

     

     ET BON APPETIT

           




     


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    http://www.jardinierdedieu.com/15-aout-assomption.html

     

     

     

     

     

    LA  GACILLY  Festival photo 100% gratuit    D  14/08/2016

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    POÈME D’hier

     

     

    GENTIL BERNARD

     

     

    1710 – 1775

     

     

     

     

     

     

    A L’AMOUR

     

     

     

     

     Si j’ai su quelquefois dans mes vers séducteurs

     Instruire à tes larcins la timide ignorance.

    Si j’ai chanté la crainte, et la douce espérance,

    Tes combats, tes plaisirs, et tes soins enchanteurs ;

     

    Si dans les jours sacrés, aux autels de ta mère

    J »ai porté, jeune encor, mon encens et mes vœux,

    Et couronné tes beaux cheveux

    De la guirlande qui t’es chère ;

     

    Amour, saisis ton arc, à tes pieds détendu,

    Descends du mont Eryx, abandonne Cythère,

    Viens, vole, je t’attends ; va dire à ma bergère

    Que ce jour doit me rendre à son cœur éperdu !

     

    Tu pares même une infidèle

    Aux yeux d’un amant irrité ;

    Amour, donne à tes traits une grâce nouvelle

    A tous ses mouvements un air de volupté :

     

    De ton haleine pure, ou du vent de ton aile

    Rafraîchis cet éclat dont brille sa beauté.

    D’un regard languissant, d’un séduisant caprice,

    D’un refus enchanteur montre lui le pouvoir ;

    Dis ce qu’on peut donner, ce qu’il faut qu’on ravisse,

    Ce que tu veux qu’on cache, ou qu’on laisse entrevoir :

    D’une aimable rougeur que son front s’embellisse,

    Et que je croie encor surmonter son devoir !

     

    Vois tu la vigne tortueuse

    Embrasser les ormeaux, et ramper autour d’eux ?

    Que plus tendre ce soir, ou plus voluptueuse

    Catilie, à l’instant qui nous joindra tous deux,

    M’enlace de ses bras, m’entoure de leurs nœuds,

    Et de sa dent légère, en redoublant mes feux,

    Imprime sur ma bouche une marque amoureuse.

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

     

     

    J G R C

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     15-05-2012


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    BEIGNETS 

     

    D'ANANAS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Temps de préparation: 20 mn

    Cuisson : 2 mn par bain
    pour 06  personnes



     

     

     

    1 grosse boite d’Ananas

     tranche brisée au sirop

    4 blancs d’œufs et 3 jaunes

    30g de beurre fondu

    60 de sucre en poudre

    20cl de lait

    1 pincée de gingembre en poudre

    2 0g de maïzena

    ½ cuillères à café de bicarbonate de soude

    15g de gingembre confit

    1 pincée de sel

    huile de friture.

     

     

     

     

     

     

     

    1) fouettez les jaunes d’œufs

     avec 45g de sucre

     jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

     

    Incorporez le beurre,

     la pincée de gingembre,

     la maïzena, le bicarbonate,

     puis le lait, tout en mélangeant au fouet.

     

    Couvrez et laissez reposer 1 heure.

     

    2) égouttez l’ananas,

    montez les blancs en neige ferme avec le sel.

    Incorporez les à la pâte.

    Ajoutez les morceaux d’ananas.

     

    3) faites chauffer l’huile à 180°C.

    prélevez des portions d’ananas enrobées pâte

     (en vous aidant de deux cuillères à soupe)

    et jetez les dans l’huile.

     

    Laissez dorer de tous cotés 2 mn environ,

     en procédant par petites fournées.

    Égouttez les sur du papier absorbant.

    Saupoudrez avec le sucre restant
    et le gingembre confit coupé en tout petits dés.

     

     

     

     

    SERVEZ BIEN CHAUD

     

     

     

     


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    15-12-2013


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    POÈME D’hier

     

     

     

     

    Georges FOUREST

     

     

     

    1865 – 1945

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE  CID

     

     

    Va, je ne te hais point.

     

    P. CORNEILLE.

     

     

     

     

     

    Le palais de Gormaz, comte et gobernador

     

    Est en deuil : pour jamais dort couchés sous la pierre

     

    L’hidalgo dont le sang a rougi la rapière

     

    De Rodrigue appelé le Cid Campeador.

     

     

    Le soir tombe. Invoquant les deux saints Paul et Pierre

     

    Chimène, en voiles noirs, s’accoude au mirador

     

    Et ses yeux dont les pleurs ont brûlé la paupière

     

    Regardent, sans rien voir, mourir le soleil d’or…

     

     

    Mais un éclair, soudain, fulgure en sa prunelle :

     

    Sur la plazza Rodrigue est debout devant elle !

     

    Impassible et hautain, drapé dans sa capa,

     

     

    Le héros meurtrier à pas lent se promène :

     

    « Dieu ! » soupire à part soi la plaintive Chimène,

     

    «  Qu’il est joli garçon l’assassin de papa ! »

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

     

     

     

     

    J G R C

     

     

     

     

     

     

     

     

    15-11-2013 


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